Ouro Preto

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CIRCUITS MINAS GERAIS - OURO PRETO - CONGOHAS - MARIANA - TIRADENTES

    Minas Gerais

    3 jours /2 nuits - Pousada local

    “Une Florence tropicale” engendrée par la fièvre de l’or" !

    Ouro Preto est une ville qui a pour vocation de surprendre, émerveillé, épater même par la richesse des monuments et églises qu’elle abrite. Si elle a été classée patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO, c’est en raison de ses atouts architecturaux: l’on peut y admirer la plus importante concentration, au Brésil, d’édifices baroques. Pas seulement des œuvres majeures telles les églises ornées avec exubérance mais aussi des œuvres soit-disant mineures telles des fontaines, des chapelles, des musées, ainsi que des pâtés de maisons coloniales conservant sous leurs toits les souvenirs d’une époque fertile, les 17ème et 18ème siècles.

    Car Ouro Preto (l’Or Noir), qui s’appela d’abord Vila Rica, fut un incroyable foyer de richesse, d’un point de vue économique et culturel. Vila Rica (Village Riche) fut construite, à partir de juillet 1711, dans une région qui regorgeait de matières premières convoitées par ceux que l’on surnommait, en portugais, “les Bandeirantes”. Ces aventuriers rudes et insatiables en quête d’un eldorado découvrirent la présence d’or dans les rivières du Minas Gerais, donnant lieu à une activité aurifère frénétique, assortie de l’exploitation de mines de diamants. Et Vila Rica, au cœur de cette fièvre de l’or, connut très vite une explosion démographique. Des commerçants rejoignirent les Bandeirantes, eux aussi mus par la brûlante envie de faire fortune, tout comme des ingénieurs et une nuée d’artisans et d’artistes. En 1750, Ouro Preto comptait davantage d’habitants que Rio de Janeiro ou New York. Tant de prospérité donna toute latitude aux décideurs locaux pour impulser une série de chantiers ambitieux, en particulier ceux des églises baroques, dont plusieurs conçues par l'architecte-sculpteur Alejadinho. Un génie que l’on surnommait "le petit estropié", surnommé ainsi car atteint de la lèpre. Ouro Preto devint une sorte de “Florence tropicale” ou les riches familles, débordantes de pompe, étaient les mécènes des artistes toujours plus nombreux et audacieux.

    La ville d’Ouro Preto déploie ses trésors architecturaux sur plusieurs collines, la plupart d’une belle couleur rouge, qu’escaladent des rues parfois assez raides. Ces dénivellations, ces effets de perspectives et ces vues plongeantes contribuent à donner à la ville un cachet assorti de petits grains non pas de café mais plutôt de folie.
    Il faut donc se munir de chaussures confortables et résistantes pour partir à l’assaut des curiosités architecturales et historiques d’Ouro Preto, dont les rues sont toutes pavées, dangereusement glissantes les jours de pluie.
    Les fêtes y sont nombreuses, en particulier le week-end, quand les 5000 jeunes étudiants inscrits à l’Université fédérale rompent avec le train-train quotidien pour se détendre jusque fort tard dans la nuit. Ouro Preto est aussi réputé pour son carnaval très animé et la ferveur avec laquelle est célébrée la Semaine sainte. La ville toute entière se refait une beauté grâce aux fleurs et aux sciures de couleurs semées à travers les rues.
    Enfin, à proximité d’Ouro Preto les idées d’excursions et de découvertes ne manquent pas, que ce soit la montagne de l’Itacolomi (au milieu d’un parc naturel faisant 75 km carrés) ou un train à vapeur filant vers une charmante ville, Mariana, elle aussi hantée par le baroque.

    City Tour

    Eglise de São Francisco d’Assis

    Considérée comme le chef d’œuvre d’Aleijadinho, cette église est l’un des plus beaux joyaux du foisonnant baroque brésilien. En réalité, comme de si nombreux édifices religieux au Brésil, São Francisco d’Assis a basculé tout entière dans le rococo. De nombreux artistes ont “injecté” leur foi et leur talent dans cette œuvre monumentale, abusant des techniques en trompe l’oeil si courantes à l’époque. A commencer par le plafond dont la forme et l’envergure rappellent la coque d’un navire qui se serait renversé sur des flots d’inspiration. Il est l’oeuvre de Manuel da Costa Ataíde, un autre maître de l’art colonial brésilien. Ce plafond rend hommage à Nossa Senhora da Conceição (Notre Dame de la Concession), la protectrice de l’Ordre des Franciscains qui a garanti la construction de l’église et son financement. La vénérable église apparaît entourée d’une nuée d’anges perchés sur des nuages se mêlant à des fleurs rouges.

    Eglise Nossa Sra. Do Pilar

    Inaugurée en 1733, cette église est sans doute la plus sophistiquée du baroque brésilien. Les architectes, à cette époque, ne lésinaient pas sur les moyens. Les quatre-cents anges “papillonnant” un peu partout trempent leurs ailes dans un océan d’or et d’argent. La décoration de l’intérieur a nécessité l’utilisation de 800 kg de ces métaux précieux. L’église héberge un musée.

    Le Musée de l’oratoire

    Une maison coloniale de trois étages accueille un musée fascinant par la richesse de sa collection : o Museu do Oratório (Musée de l’Oratoire), inauguré en 1998. Aleijadinho a jadis vécu dans ces murs. Une élégante femme, Angela Gutierrez, a mis son enthousiasme au service d’une cause: réunir sous un même toit ces témoins de l’histoire brésilienne que furent les oratoires. A ce jour, 600 pièces, certaines d’une incroyable richesse, attendent les visiteurs qui affluent du monde entier. Soit-dit en passant, un Français, Pierre Catel, a conseillé Angela Gutierrez dans la conception et l’aménagement du musée.

    Le Théâtre municipal

    Construit en 1769, il serait le plus ancien théâtre en fonctionnement dans les Amériques. On comprend mieux la raison d’une telle débauche de luxe quand on apprend que la Vila Rica, quartier où il se trouve, était alors une ville peuplée de 150.000 personnes. Le théâtre municipal d’Ouro Preto comprend 400 places. Entièrement rénové, il a rouvert ses portes en 1997. Il est doté d’une excellente acoustique.

    Fontaine des Histoires

    Entre 1735 et 1840, un peu comme à Paris ou d’autres villes européennes, des fontaines se mirent à surgir dans toute la ville, où abondaient les sources d’eau. Certaines de ces fontaines étaient conçues telles des œuvres d’art, dont le degré de sophistication reflétait la richesse de la communauté qui en finançait la construction. La plus connue est la Fontaine des Histoires (Chafariz dos Contos). Elle se distingue par l’incrustation d’un coquillage finement sculpté dans un mur blanc strié de bandes grises en pleins et déliés.

    Diverses églises

    (Il existe d’innombrables monuments religieux à Ouro Preto et la liste que nous vous soumettons n’est pas exhaustive, donnant à peine un aperçu.)

    São Francisco de Paula : c’est la dernière église érigée pendant la période coloniale. Sa construction a débuté en 1804. A cause du manque chronique de fonds, ce chantier a duré 80 ans.
    Nossa Sra. Do Carmo : Imposante, elle a été imaginée par Manoel Francisco Lisboa, le père d’Aleijadinho. De nombreux artistes y ont apporté leur part. Parmi les particularités de cette église: des azulejos bleus couvrant plusieurs pans de murs, à l’intérieur.
    Nossa Sra. do Rosario : Cette église construite à l’emplacement d’une chapelle à partir de 1785 fait sensation par ses dimensions mais aussi par son originalité: sa façade est circulaire, comme si elle bombait le torse. Elle rappelle certaines églises du Nord de l’Europe.

    Maison des Histoires (Casa do Contas)

    Sa construction a pris cinq ans, de 1782 à 1787. Elle devait servir de résidence à l’administrateur des impôts de la capitainerie dont Ouro Preto était le cœur. Par la suite, elle a hébergé d’autres administrations. Elle servit plus tard de prison : dans l’une des cellules que Claudio Manuel da Costa fut retrouvé pendu en 1789. Cet avocat était un érudit qui avait accumulé une grande fortune grâce entre autres investissements à ses exploitations agricoles. Il fut l’un des mécènes d’Aleijadinho.
    La maison des Histoires est l’une des seules où a été conservée une “senzala”. Ce mot désigne les habitations où s’entassaient les esclaves. Appartenant désormais au ministère des Finances, la Maison des Histoires veille sur une collection de meubles, de cartes et documents divers, ainsi que de monnaies. L’entrée est payante. (Rue São José, 12).

    Musée de l’Inconfidence

    Ce musée mérite le détour pour une bonne raison: il retrace, à travers moults documents, un important chapitre de l’histoire brésilienne, “a Inconfidência”, c’est-à-dire l’Inconfidence. Il s’agit d’un mouvement politique qui naquit dans le Minas Gerais où la Couronne portugaise opprimait le peuple et les forces vives de la colonie par un excès d’impôts prélevés sur l’extraction de l’or, celle des diamants et d’autres activités. A cette époque, le filon de l’or commençait à s’épuiser et le Portugal était en situation de faillite, concurrencé sur toutes les mers du globe par d’autres Nations, dont la Grande-Bretagne.
    Face à la décadence et à la brutalité des Portugais, les “Inconfidentes” brandirent l’étendard de la révolte. Ils étaient imprégnés des idées - l’Illuminisme - alors en vogue en Europe, plus particulièrement en France, où la révolution française allait éclater, porteuse de tant d’espérances. Les fils de bourgeois qui se rendaient sur le vieux continent pour étudier rapportaient au pays (le Brésil) ces idéaux de liberté et de rupture avec les régimes corrompus fondés sur la monarchie. L’un des chefs de file des Inconfidents était Tiradentes, dont le souvenir est partout présent à Ouro Preto. Nombre de ces révolutionnaires furent emprisonnés par les représentants de la Couronne portugaise et certains torturés sur les places publiques.

    Musée Aleijadinho

    Il fallait un musée à la fois accueillant et s’appuyant sur les technologies nouvelles pour rendre hommage au génie de l’un des plus grands artistes brésiliens, Antônio Francisco Lisboa (1730 – 1814), plus connu sous le sobriquet d’Aleijadinho. En 2007 ce musée fut rouvert, installé dans les murs de la luxueuse Eglise Nossa Sra. da Conceição.
    Un écran géant permet aux visiteurs d’admirer des œuvres du maître du baroque brésilien éparpillées à travers tout le pays. Mais ce musée n’est pas seulement de nature virtuelle puisque des œuvres bien tangibles sont exposées: statues, gravures, etc., et même une vertèbre de l’artiste. La Fondation Calouste Gulbenkian, à Lisbonne, a fait don au musée d’une collection de totems en bois dont Aleijadinho se servait pour élaborer des toiles baroques saupoudrées d’or.
    Sacristie, crypte, chapelles latérales : aucune partie de cette église gigantesque n’a été épargnée par la “vague Alejadinho”, chacune abritant des témoignages d’une existence féconde entièrement vouée à l’art religieux.

    Autres musées à voir :

    Museu das Reduções.
    Miniatures d'icônes de l'architecture brésilienne.
    Musée d’Arts sacrés.
    Des images et des objets religieux du siècle XVIII occupent tout le sous-sol de l’Eglise Nossa Sra. do Pilar.
    Musée des Sciences et technologies.
    Cette collection fait la part belle à la minéralogie: vingt mille échantillons de minerai du monde entier, ainsi que la reproduction d’une mine d'or.
    Maison Guignard.
    Dessins et gravures de l’un des plus grands peintres brésiliens du 20ème siècle, Alberto Guignard, né à Rio de Janeiro. Il fut influencé notamment par Cézanne et Matisse lors d’un long séjour en Europe.

    Artisanat à base de pierre à savon

    C’est un souvenir typique d’Ouro Preto : la pierre à savon, à partir de laquelle sont fait de nombreux objets d’artisanat. De tels articles, on en trouve partout dans “la capitale du baroque brésilien”, que ce soit sur la Place Coimbra ou l’avenue du Prêtre Rolim où se trouve l’association des Artisans d’Ouro Preto.
    Parc d’Itacolomi
    Cette réserve naturelle a plus d’un tour dans son sac de 75 km carrés! Mais que signifie “Itacolomi”? Dans le langage des indiens qui peuplaient jadis ces contrées: la pierre et l’enfant.
    Souvent affublé d’une écharpe de brume, qui exacerbe son côté mythique, le parc d’Itacolomi a vu défiler de nombreux détachements de “Bandeirantes” venus conquérir cette région prodigue en or et en diamants. Il offre maintes excursions que l’on peut faire en compagnie de moniteurs. Certaines atteignent 45 km. Les paysages sont superbes, surtout lorsque l’on monte au sommet de la montagne d’Itacolomi culminant à 1700 m. Vue unique sur la région et sur Ouro Preto. Ces pionniers qu’étaient les Bandeirantes avaient coutume de répérer, “tout là haut”, les vallées qu’il leur restait à découvrir.
    Le Parc d’Itacolomi réserve bien des surprises, tels la Maison des Bandeirantes, datant du début du 18ème siècle, et le musée du Thé.
    La meilleure époque pour s’aventurer dans le parc : les mois d’avril à septembre, correspondant -grosso modo – à l’automne et à l’hiver dans cette partie du Brésil. Les températures peuvent alors fléchir à zéro degré.
    Train à vapeur Ouro-Preto – Mariana
    Voilà une excursion pleine d’enchantement, au milieu de paysages d’une beauté à couper le souffler. Mais la locomotive à vapeur (que les Brésiliens appellent joliment “Maria Fumaça”) qui emporte dans son sillage de pittoresques wagons en bois n’est jamais essoufflée! Elle se montre vaillante tout au long des 18 km de voie ferrée entre Outro Preto et la jolie petite ville de Mariana. Ce tronçon ferroviaire a été inauguré en 1914, bien après le crépuscule de l’exploitation des mines d’or dans la région.

    Mine de Chico Rei (Chico le Roi)

    On peut visiter différentes mines dans la région. En particulier celle, appelée Encardideira, où vint suer une figure mythique, Chico Rei. Arraché à son pays, le Congo, il traversa l’océan entassé dans un navire bourré d’esclaves comme lui. Son épouse, la reine Djalô, et sa fille, la princesse Itulo, furent jetées à la mer afin de calmer la colère des dieux qui s’étaient déchaîné, par le biais de tempêtes, contre le bateau.
    Chico débarqua à Rio de Janeiro en 1740 et fut envoyé à Ouro Preto où il descendit au fond de la mine. Après des années de dur labeur, il fut affranchi et parvint à acheter une mine, prétendument vidée de tout son or. La chance était vraiment du côté de Chico et l’argent que lui rapporta la vente du métal précieux extrait permit la libération de 400 esclaves, dont certains qui avaient appartenu à sa cour en Afrique.
    La mine d’Encardideira se trouve à côté de l’église Nossa Sra. da Conceição, rue Rom Silvério. Ouverte tous les jours de 8 h à 18 h.

    City Tour, CONGONHAS un sanctuaire de toute beaute

    Non loin d’Ouro Preto, la ville de Congonhas s’est rendue célèbre par le sanctuaire de Bom Jesus de Matosinhos, un site religieux unique modelé par ce génie qu’était Aleijadinho. Le sanctuaire comprend une basilique, aux proportions gigantesques, considérée comme l’une des plus belles églises du baroque brésilien, six chapelles ainsi que les statues de douze prophètes. Sculptés dans la pierre-savon, ils ont une taille humaine. Quant aux chapelles, situées dans le jardin dos Passos, elles abritent des “plaquettes” de cèdre rose. Chacune représente une scène religieuse gravée dans ce bois précieux par Aleijadinho et Manoel da Costa Athaíde.
    Le sanctuaire attire des millions de pèlerins chaque année. Congonhas a été élevée par l’Unesco au rang de Patrimoine historique de l’Humanité.

    City Tour, Mariana fut la première ville du Minas Gerais

    Cette ravissante ville mérite elle aussi le détour, non seulement en raison des curiosités architecturales qu’elle renferme mais aussi parce qu’elle fut le premier foyer urbain implanté dans le Minas Gerais. Pendant plusieurs années, Mariana a même été la capitale de cet Etat du Brésil. Elle fut construite à proximité d’une rivière où une mine vit le jour. Celle-ci devint aussitôt l’un des principaux fournisseurs d’or de la Couronne portugaise. C’est là que les Bandeirantes avaient débarqué en 1696 avant de coloniser toute la région.
    Il y a plusieurs belles églises à visiter à Mariana, à commencer par la basilique (Nossa Senhora da Assunção) richement décorée, ainsi que divers musées, dont celui de l’Art sacré.
    A 5 km du centre historique de Mariana, l’on peut aussi s’engouffrer dans une mine (appelée Mina do Passagem) dont les tunnels s’explorent à bord d’un chariot s’aventurant sur des rails. Le trajet fait 300 m. L’on descend ainsi jusqu’à une profondeur de 120 m. Une telle visite s’impose, d’autant plus que la mine du Passage fut l’un des lieux les plus importants d’extraction de l’or au Brésil. Son exploitation commença en 1819 et se prolongea jusqu’en 1980.

    City Tour de la ville de TIRADENTES

    Tiradentes qui appartenait à la noblesse locale, s'appelle en fait Joaquim José da Silva Xavier.
    Faute de registre de naissance, on pense qu'il est né en 1746, à São João del Rei, une charmante petite ville historique.

    Orphelin à l'âge de 11 ans, il a vécu chez son oncle, qui était dentiste. Lui-même devint un excellent dentiste et, comme il excellait également dans l'art d'arracher les dents, on le surnomma « Tiradentes » (tirar = arracher, dentes = dents). Voilà pour la leçon de portugais ... A 29 ans, il s'orienta vers une carrière militaire, et servit la patrie pendant plus d'une décennie.
    Tiradentes était également un grand intellectuel, qui s'intéressait énormément à la révolution nord américaine et aux idées révolutionnaires françaises. Aussi, chercha-t-il sans cesse à convaincre le peuple de ses idées de liberté. C'est pourquoi on le surnomma aussi de «libertador » (libérateur). ll eut un rôle importantissime lors de la conspiration contre la couronne portugaise et sa participation fut décisive. L'indépendance du Brésil devint le l`objectif de sa vie.

    Dans les rues coloniales pavée avec des roches pés-de-moleque, les églises du siècle XVIII divisent l'attention avec le préservé pâté de maisons formé par surabondés qui abritent des restaurants, auberges, antiquaires et les magasins d'artisanat qui allument leurs lanternes dans la façade au crépuscule. Le scénario charmant et qu'il a déjà servi de location pour films, seriados et romans, exhibe encore un imposant cadre - Serra de Sain José, avec des montagnes typiques de Minas Gerais.

    Les principales attractions de la ville sont: la Fontaine de Sain José, le Musée Prêtre Toledo, les églises de Notre Mme du Rosaire des Noirs, de Notre Mme des Tolérances et de la Matrice de Saint à António (travaux attribués à Aleijadinho). Lors de la promenade il n`est pas rare de tomber sur des ateliers dans les rues Droite et de la Chambre. L'artisanat varié et de bon goût se trouve dans le district du Bichinho, à six kilomètres du centre. La meilleure manière de connaître les principales attractions de la ville et d'apprécier le beau pâté de maisons est de se déplacer à pied ou en charrette.

    Promenade de Maria-Fumaça

    Le voyage de Maria Fumaça entre São João del Rei et Tiradentes réjouit les enfants, jeunes et adultes. Le voyage de 13 kms et d`environ 30 minutes, se fait à bord d'une locomotive à vapeur américaine du début du siècle XX.